
Monsieur Jean Marie BOCKEL , secrétaire d' Etat à la Défense , a présidé la présentation dynamique de cette PCTAM2008. Il a prononcé devant les officiels, une allocution reprenant les grandes lignes des conclusions du livre blanc de l ' Armée Française et des mesures qui en découlent.



PRESENTATION COMMUNE TERRE AIR MARINE 2008
MOURMELON 2008

Divers scénarios furent l'occasion de démontrer la parfaite synchronisation d'une intervention de troupes au sol , conjuguée avec des troupes aéroportées , appuyées par un soutien aérien approprié . Dans toustes ces situations , l 'indispensable maîtrise de l'air était assurée soit en contact constant et rapproché avec des Tigre , des EC 725 et des Cougar , soit par la chasse qui intervenait à divers degrés , depuis le passage très dissuasif à très basse altitude ,jusqu'aux tirs de missiles Air-air contre d'éventuels appareils hostiles , soit par des tirs de destruction au sol pour réduire des ilots de résistance .
Furent évoquées des situations de largage de véhicules blindés légers , de dépose de commandos , pour une récupération de pilote en territoire hostile , ou l ' évacuation de ressortissants et de blessés grâce à cet infatigable auxiliaire qu'est le TRANSALL.
A terre , les blindés lourds LECLERC assistés de missions héliportées d'accompagnement du GENIE ainsi que les commandos et leurs VAB, firent étalage de leur efficacité dans le contact au travers de la réduction rapide de poches de résistance et du contrôle de manifestations hostiles plus ou moins sructurées .
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Le secrétaire d'Etat à la Défense , Jean Marie BOCKEL , accompagné du général IRASTORZA, chef d'Etat major de l ' armée de Terre , ont tenu à venir à la rencontre des troupes afin de leur présenter des félicitations justifiées par cette parfaite démonstration. L'ensemble des participants , hommes de troupe , blindés , hélicoptères et figurants ( mis à part les avions ) s'étaient réunis pour un salut final vivement apprécié.







Si l'an dernier j'avais fait état d'une certaine frustration quant aux conditions de travail dont nous nous étions accomodés, force est de reconnaitre que l'essentiel des réserves formulées à cette occasion ont été entendues et que des remèdes leur ont été apportés. Le climat lourd du plan vigie pirate qui avait instauré un accueil d' une paranoïa épidermique était oublié; les critères de sélection des SIRPA en amont , sont de nouveau garants des invités PRESSE qui battent la campagne ou plutôt les tarmacs depuis des années...
Mais surtout , l' exiguïté de l'espace PRESSE de 2007 avait laissé place à une aire de travail suffisamment vaste pour le nombre de photographes présents. Des chaises avaient été disposées pour un premier rang confortable; les plus grands pouvaient aisément travailler en second plan , debouts sans pour autant être gênés. Les plus petits , dont je suis , avaient un peu en arrière la possibilité de surplomber légèrement le site en prenant place sur une remorque bâchée , particulièrement pratique . Une seule remarque : le front de la scène est suffisamment vaste pour envisager de répartir les photograhes sur au moins deux postes d ' observation offrant ainsi des angles variés et un choix dicté par la lumière ou le type de clichés recherchés. Pour Aviation-Francaise , nous étions venus à 3 et nous avons pris tous les trois ... les mêmes photos , c'est un peu dommage ... je pinaille , c'est vrai , mais quelque part, si les clichés sont meilleurs , la communication de l ' Armée Française l'est aussi ...
ANECDOTE
Le spectacle touchait à sa fin et il me restait en mémoire qu'un passage à très faible hauteur de jets de chasse allait en marquer le dernier acte, tout au moins pour l ' aviation . Une sympathique photographe du service communication de l' Armée de Terre, qui travaillait à côté de moi , m'indiqua l'axe par lequel les deux Mirage nous survoleraient . Ils arriveraient par l'arrière ; c'est à dire que la position d'attente la meilleure pour moi était finalement évidente ; je n'avais qu'à m'asseoir sur la première marche de cet escalier en métal ajouré dont les marches présentaient des ergots antidérapants bien pratiques , escalier qui permettait l ' accès à cette remorque . J'étais donc ainsi plein face et n'avais qu'à attendre ... quand j'entendis le vacarme caractéristique du survol très bas de deux jets approchant dans un axe perpendiculaire . N'écoutant que mon instinct , je meprécipitai en toute hâte côté terrain de manoeuvres, mais malgré tout trop tard pour parvenir à les prendre. Pendant que je cédais à cet élan irréfléchi , les ergots de la marche qui étaient auparavant insidieusement rentrés dans le tissu du pantalon en arrachèrent une partie en souvenir . Le temps de réaliser la catastrophe en glissant ma main sur le vêtement mutilé qui attirait le regard sur mon anatomie, qu' un autre vacarme succédait au premier ,c'était bien sûr, celui des deux Mirage venant de l'arrière et dont je n'ai pu, pour cela, obtenir aucune image... évidemment... Je présente à cette demoiselle des excuses très plates pour ne pas lui avoir fait totalement confiance et m'en réfère à la Fontaine pour tirer quelque enseignement de la mésaventure :
" ... ce photographe , honteux et confus , jura , mais un peu tard , qu'on ne l' y reprendrait plus ...!"
Maurice DANOS

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PHOTOS
CLAUDE PAROTTE
MAURICE DANOS
TEXTES
MAURICE DANOS
Une revue des unités de l 'Aéronautique Navale fut l'occasion d'assister au passage en formation d'un HAWKEYE escorté de deux RAFALE ..revue . complété par un ATLANTIC II , lui aussi particulièrement équipé pour la surv eillance
Cette revue fut suivie par un EC3 F SDCA escorté de 2 MIRAGE2000 et de deux Eurofighter qui matérialisaient une action concertée avec les forces de l ' OTAN...

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Rafale, SEM, Mirage (F1 CR, 2 000 D, 2 000 N et 2 000 C), Tucano, TBM, DR 400, F18 suisses, F16 belges, Tornado allemands et F 2 000 Eurofighter anglais pour les avions ; Caracal , Tigre et Puma pour les hélicoptères participèrent à une démonstration dont la complexité tenait à la multiplicité des participants et pour lesquels l'exigence de précision tenait dans la synchronisation. Plusieurs semaines de répétition ont précédé cette journée d' exception . Le Commandant Nicolas Moneuse a assuré la responsabilité de cette harmonisation des interventions successives des différents corps de l 'armée française comme des untités étrangères. Il a dû intégrer des données aussi variables que la météo ou la longueur d'un discours officiel pour recaler le déroulement des opérations avec une tolérance maximum limitée à 5 secondes d'écart par rapport au timing idéal du spectacle . La précision atteinte n 'a soulevé aucune réserve....

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